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Immo : selon une étude, des prix jugés irréalistes et une négociation en recul

Immo : selon une étude, des prix jugés irréalistes et une négociation en recul

Rédigé par Empruntis le 07/05/2019

Irréalistes : les Français ne font pas dans la demi-mesure pour juger les prix de l’immobilier en ce début d’année 2019 ! C’est le résultat du dernier baromètre de la Négociation immobilière réalisé par Logic-Immo et le JDN. La cause de ce sentiment : la perception d’un déséquilibre entre offre et demande qui mène les vendeurs à la surenchère. Heureusement pour les acheteurs, pendant ce temps, les taux du crédit immobilier sont au plus bas.

 Acheteurs et vendeurs partagent le même ressenti

Il y a un an, plus de la moitié des candidats à un achat immobilier jugeait déjà les prix irréalistes (51%). Au premier trimestre 2019, cette proportion a bondi à 58%, la faute à la hausse continue des tarifs pratiqués – notamment dans les grandes agglomérations. Dans le même temps, seuls 34% des acheteurs les jugent réalistes. Même les vendeurs partagent cette impression : 55% sont sur la même ligne que les acquéreurs, et 42% observent une plus grande demande par rapport à l’offre.

 Une propension à la négociation en recul

Conséquence de ce rapport de force à l’avantage des vendeurs : là où la moitié encore des porteurs de projet d’un achat immobilier négociait systématiquement quel que soit le prix de vente il y a deux ans, ils ne sont plus que 42% à envisager cette stratégie. 48% négocient uniquement si le prix paraît surélevé. Si ce n’est pas le cas en effet, la crainte est de passer à côté d’un bien (très) demandé dans un contexte de pénurie de l’offre.

Seuls 2% des sondés toutefois ne négocient en aucune circonstance. Ils peuvent toujours se rabattre sur des taux de crédit immobilier à des niveaux historiquement bas (1,39% en moyenne en mars d’après l’Observatoire Crédit Logement/CSA), qui compensent des prix élevés par un coût du prêt réduit.

 La prudence des acquéreurs-revendeurs

Le baromètre de la Négociation immobilière s’intéresse également plus particulièrement aux acquéreurs-revendeurs, ces particuliers qui vendent leur bien pour en acheter un autre, autrement dit des secundo-accédants, dont la capacité d'emprunt est souvent plus sûre que celle des primo-accédants. Typiquement le genre d’emprunteur à devoir recourir à un prêt relais en matière de crédit immobilier dans l’optique où la vente se réalise après l’achat. Près d’un tiers de ces profils se situent en Île-de-France (31%), où la pression immobilière est la plus forte du territoire.

Dès lors, ils ne sont que 37% à négocier systématiquement le prix et 56,5% à tenter d’obtenir un rabais seulement si le prix affiché paraît surgonflé. Le timing serré de leurs transactions et l’idée intégrée d’être en position d’infériorité au moment du rachat explique cette plus grande propension à "l’acceptation" des prix.

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