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Comment réduire ses impôts sans investir en 2024 ?

L'essentiel en quelques mots

Les réductions d’impôts peuvent être obtenues en réalisant un investissement locatif ou des placements financiers notamment dans l’économie locale. Il est également possible de diminuer son imposition sans même investir, simplement en optimisant sa fiscalité. Pour cela, diverses solutions s’offrent aux contribuables.

  • L’évolution du foyer fiscal (mariage, PACS, enfants) ;
  • La prise en charge d’une personne dépendante à domicile ;
  • La déduction de charges diverses (garde d’enfants, travaux de rénovation énergétique, frais réels professionnels) ;
  • L’emploi d’une personne à domicile pour des tâches diverses (jardinage, ménage, soutien scolaire etc.) ;
  • Les dons effectués auprès d’associations ;
  • Des achats subventionnés par les pouvoirs publics (véhicule non polluant, abonnement presse etc.).

Ces différents moyens ouvrent droit à des réductions d’impôts et des plafonds spécifiques définis par l’administration fiscale. 

Réduire ses impôts sans investir
Comment réduire ses impôts sans investir en 2024 ?

C’est bien connu : l’imposition française est la plus lourde au monde afin de financer un système de solidarité sans équivalent. Revenus et patrimoine sont ainsi lourdement taxés, notamment pour les classes moyennes et supérieures. Pourtant, une lourde fiscalité n’est pas une fatalité et de multiples moyens existent aujourd’hui pour réduire ses impôts sans même avoir besoin d’investir.

Quels sont les différents moyens pour limiter son imposition ? Quelles dépenses peuvent être déduites des revenus imposables ? Quelles sont les formalités à accomplir et les montants déductibles ? Découvrez tous les conseils et astuces pour savoir comment réduire ses impôts sans investir en 2022.

Rappel : quels sont les moyens de réduire ses impôts en 2022 ?

Il existe différents moyens pour obtenir des réductions d’impôts, des déductions fiscales ou même des crédits d’impôt :

Ces réductions et déductions peuvent se rapporter à différents types d’impôts selon le mode d’application de chaque dispositif.

Réduire ses impôts sans investir

Pour les profils de contribuables les plus frileux ou ne disposant pas nécessairement d’une surface financière suffisamment importante pour investir, de nombreuses possibilités de déduction sont malgré tout disponibles. Elles peuvent notamment prendre la forme de déductions de frais de la vie courante (frais professionnels, frais de services à la personne, frais de scolarité, travaux d’amélioration énergétique etc.), d'optimisation de son foyer fiscal (mariage ou PACS) ou encore de dépenses spécifiquement subventionnées (dons aux associations, achat d’un véhicule non-polluant, abonnement de presse etc.).

Défiscaliser grâce à l’investissement locatif

Pour les contribuables souhaitant optimiser leur imposition dans des proportions encore plus importantes, l’investissement locatif se présente comme la solution idéale. En plus de générer des revenus complémentaires, celui-ci permet de bénéficier d’un abattement forfaitaire de charges sur les revenus fonciers pour les investisseurs choisissant le régime d’imposition forfaitaire (30 % pour la location non-meublée et 50 % pour la location meublée).

Pour ceux faisant le choix du régime réel d’imposition, les possibilités de déduction sont encore plus conséquentes avec parfois même l’opportunité de ne pas payer d’impôt sur les revenus issus de cette activité de location grâce au déficit foncier lorsque les charges déductibles sont supérieures aux revenus sur l’exercice.

Dans le cadre de la location meublée (LMP ou LMNP), le déficit foncier peut même être reporté sur les revenus globaux (et non plus seulement sur les revenus fonciers) pendant six exercices consécutifs. La location meublée permet par ailleurs de déduire l’amortissement du bien et du mobilier (la perte de valeur du bien) avec une quote-part annuelle se rapportant au délai de détention estimé. C’est donc rapidement plusieurs milliers d’euros par exercice qui peuvent être déduits même si l’amortissement ne permet pas de créer ou d’aggraver du déficit foncier.

D’autres dispositifs de défiscalisation spécifiques ont également été mis en place par les pouvoirs publics pour homogénéiser l’offre locative et transformer le parc immobilier hexagonal. Parmi eux, on peut notamment penser aux dispositifs suivants.

Pour les moins téméraires, les SCPI fiscales (Sociétés Civiles de Placement Immobilier) offrent également la possibilité d’investir dans les dispositifs que nous venons d’énumérer mais avec un ticket d’entrée bien moins important et une gestion extrêmement limitée.

 

Baisser vos impôts grâce aux placements financiers

Divers placements financiers sont également éligibles à une déduction sur les revenus du foyer.
Il peut notamment s’agir d’un plan d’épargne retraite retraite (PER), d’une assurance-vie épargne handicap ou encore d’une assurance-décès rente survie qui sont des placements stables.

Le livret A et le LDDS s’ils ne rapportent que très peu, ne sont pour leur part pas imposables. Il peut donc être opportun de déplacer certains produits d’épargne soumis à imposition vers ces deux alternatives.

D’autres placements financiers plus rentables se révèlent en revanche plus risqués. On peut penser notamment à :

Se marier ou se pacser

Il n’est pas possible de réduire ses impôts quand on est célibataire aux yeux de l’administration fiscale. Seule une union légale permet de bénéficier d’un avantage fiscal selon son statut conjugal.

Ainsi, le mariage ou le PACS donnent la possibilité aux concubins de mettre en commun leurs revenus et d’apparaître au sein du même foyer fiscal. Sans union légale, ils sont alors perçus comme célibataires et appartenant à deux foyers fiscaux différents quand bien même ils vivent sous le même toit. Le total des revenus est alors divisé par le nombre de parts du foyer. Généralement, cette opération permet aux concubins de réduire leur imposition et parfois même de façon significative notamment lorsqu’il existe une différence importante en termes de revenus entre les deux époux ou pacsés.

Enfants et réduction fiscale

S’il ne s’agit bien sûr pas du but premier, le fait d’avoir des enfants à charge permet également de réduire sensiblement son imposition.

Bénéficier de demi-parts fiscales

En vertu d’une politique forte des pouvoirs publics de soutien à la natalité, les enfants à charge augmentent le nombre de parts au sein du foyer fiscal. Rapporté aux revenus du foyer fiscal, c’est donc le montant final des impôts qui s’en trouve mathématiquement diminué. Chaque enfant ouvre droit à la possibilité de déduire une demi-part supplémentaire pour les deux premiers enfants. 

À partir du troisième enfant, l’opération devient encore plus intéressante avec une une part supplémentaire par enfant

Cette évolution du quotient familial est néanmoins limitée avec un plafond fixé pour 2021 à 1 570 € pour une demi-part pour un couple marié ou pacsé. 

La déclaration doit s’effectuer l’année de naissance de l’enfant sur le formulaire 2042 au niveau des cases F et G. Les cases sont ensuite automatiquement pré-remplies sur les exercices suivants.

Réduction d’impôts et enfants en concubinage

Les couples non-mariés ou non-pacsés ont malgré tout la possibilité de réduire leur imposition en répartissant de façon astucieuse les enfants à charge. Il est généralement plus intéressant d’associer les enfants à charge sur le concubin bénéficiant des revenus les plus élevés notamment si l’écart de salaire entre les deux est relativement important. 

Il s’agit donc pour les concubins d’effectuer le calcul le plus judicieux pour savoir sur lequel des deux profils rattacher les enfants à charge notamment au regard des tranches d’imposition. Si cette réduction d’impôts obtenue grâce aux enfants en concubinage est particulièrement profitable, elle est toutefois moins impactante sur le montant de l’imposition que le fait que de se marier ou de se pacser pour les concubins.

Déduction des frais de garde d’enfants

Faire garder ses enfants à l’extérieur du domicile ouvre droit à une réduction d’impôts se montant à 50 % des dépenses des dépenses engagées pour rémunérer la nourrice. L’avantage fiscal est plafonné à 1 150 € par an et par enfant (dépenses maximales de 2 300 € par enfant), ce qui permet une déduction intéressante malgré la tentation parfois important de rémunérer la nounou “au noir” pour éviter de payer des charges sociales sur son salaire.

Cette déduction s’applique par ailleurs pour la garde d’enfants âgés de moins de six ans. La personne ou l’organisme en charge de la garde doit par ailleurs disposer d’un agrément.

Déclarer les personnes à charge

Les enfants ne sont pas les seules personnes à charge ouvrant droit à des réductions d’impôts. Ainsi, la prise en charge à domicile d’une personne âgée de plus de 75 ans (sans lien de parenté)est également un motif de déduction pour l’administration fiscale. Toutes les dépenses relatives à cette situation sont alors déductibles dans la limite d’un plafond fixé chaque année par les impôts.

Il en est de même pour la gestion d’une personne dépendante ouvrant droit à une réduction d’impôt de 25 % du montant des dépenses engagées dans la limite de 10 000 € par an et par personne hébergée.

Les frais de maison de retraite pour leur part sont également déductibles dans les mêmes conditions avec 25 % des dépenses supportées à hauteur de 10 000 € maximum par an soit 2 500 € de déduction maximale par an. Les dépenses à déclarer pour obtenir la déduction sont entendues pour les montants effectivement engagés en dehors des aides perçues pour les frais d'EHPAD (aide sociale à l’hébergement, aide au logement, allocation personnalisée d’autonomie).

Déduire les frais réels des impôts

Les frais réels à déduire du revenu concernent principalement le transport et l’alimentation. Peuvent ainsi notamment être déduits les frais de carburant ou de péage (dans la limite d’un aller-retour de 40 kilomètres par jour sauf justification de situation particulière) ainsi que les repas pris à l’extérieur de son domicile.

Un abattement forfaitaire de 10 % des revenus est automatiquement prévu par l’administration fiscale mais il est parfois préférable de procéder à la déduction de frais réels pour les personnes avec des dépenses importantes. La déclaration est néanmoins assez longue et fastidieuse et l’ensemble des justificatifs doivent être conservés en cas de contrôle de l’administration fiscale.

La généralisation du télétravail a quelque peu changé la donne ces derniers temps avec notamment des employeurs participant aux frais supportés par le salarié travaillant à domicile (pour l’électricité ou Internet notamment). L’employeur a alors la possibilité de bénéficier d’une déduction fiscale à hauteur de 2,50 € par jour et par employé soit 550 € sur l’année.

Pour le salarié, cette situation peut s’avérer complexe à gérer puisque le montant de cette aide peut être ou non automatiquement intégrée à la déclaration de revenus. Il doit donc d’une part vérifier si cette aide est ou non mentionnée dans sa déclaration et le cas échéant la corriger. D’autre part, s’il choisit cette formule et de bénéficier de l'indemnité, il ne lui est alors plus possible de profiter de la déduction de frais réels. Il doit ainsi choisir le meilleur système des deux après avoir calculé l’imposition dans chacun des cas de figure (déduction de frais réels ou exonération). 

 

Réduire ses impôts sur les charges bancaires

Il n’est normalement pas possible de déduire les charges bancaires de l’impôt sur le revenu. Cela concerne notamment les frais de tenue de compte, les impayés, les commissions d’intervention ou les agios. La plupart des frais bancaires génériques n’entrent pas dans la catégorie des charges déductibles.

Néanmoins, la case 2CA prévoit la possibilité de déduire certains frais bancaires spécifiques comme par exemple les frais concernant les comptes titres, les PEA, les assurances-vie ou les PEL. Il peut alors s’agir de frais de garde de titres, de commissions de vérifications des tirages ou encore les dépenses pour location de coffres. Les banques transfèrent généralement l’ensemble des frais directement à l’administration fiscale. Les frais déductibles sont donc déjà pré-remplis sur la déclaration.

Faire des dons aux associations

Donner pour recevoir. La générosité est également récompensée par l’administration fiscale. Les dons effectués pour des organismes à but non-lucratif ainsi que pour des associations d’intérêt général ouvrent en effet droit à une réduction d’impôts à condition qu’ils puissent être justifiés par un reçu : 

Les dons effectués à destination des partis politiques sont enfin déductibles à hauteur de 66 % avec un plafond de 7 500 € par personne et 15 000 € par foyer fiscal. L’excédent de versement est reportable sur cinq exercices.

Faire des travaux énergétiques dans votre logement

Les travaux pour la transition énergétique (CITE) effectués au sein de sa résidence principale offrent également la possibilité de réduire son imposition. Si auparavant cette réduction se présentait sous la forme d’un crédit d’impôt à la transition énergétique (CITE), celui-ci a été remplacé depuis 2020 par une prime versée en une fois : MaPrimeRenov.

Tous les propriétaires bailleurs ou non effectuant des travaux d’amélioration énergétique peuvent ainsi en bénéficier à condition que le bien soit construit depuis au moins quinze ans. Ces travaux peuvent concerner l’isolation, le chauffage, la ventilation ou encore les audits énergétiques effectués.

Le montant de la prime est indexé sur les revenus du foyer ainsi que sur le gain écologique permis par les travaux. Il existe ainsi quatre profils de revenus définis par l’administration fiscale avec des montants d’aide correspondants (MaPrimeRenov Bleu, Jaune, Violet ou Rose). Les travaux doivent enfin avoir été réalisés par un artisan reconnu garant de l’environnement (RGE).

Aide à la personne et emploi à domicile

Employer une personne à domicile est un autre moyen de réduire substantiellement son imposition. L’emploi à domicile peut par exemple concerner la garde d’enfants, le soutien scolaire, le ménage ou encore le jardinage. Un crédit d’impôt de 50 % est alors accordé à la personne employant une personne à domicile dans la limite de 12 000 € par an (soit 6 000 € de déduction au maximum).

Les charges sociales entrent également dans le cadre de la déduction. Ce plafond peut être augmenté jusqu’à 15 000 € avec l’hébergement d’un enfant à charge ou d’une personne de plus de 65 ans offrant la possibilité de déduire 1 500 € supplémentaires par personne. Le montant de déduction maximum est donc dans ce cas de 7 500 € au total.

Dans le cas de l’assistance portée à une personne invalide hébergée au domicile d’un contribuable, celui-ci peut alors déduire jusqu’à 50 % de 20 000 € de dépenses par an.

Acheter un véhicule non polluant 

L’achat d’un véhicule constitue toujours un budget important pour un ménage. Là encore, il est pourtant possible d’en réduire le coût en acquérant un des modèles non-polluants de plus en plus présents sur le marché. L’achat doit concerner un véhicule neuf fonctionnant au gaz de pétrole liquéfié (GPL), au gaz naturel véhicules (GNV), à l’énergie électrique ou bien encore pour un modèle hybride alternant fonctionnement à l’essence ou gasoil et à l’énergie électrique. Le bonus écologique accordé permet ainsi de réduire indirectement le prix d’achat du véhicule grâce à un crédit d’impôt. Le barème de déduction est fonction du taux de rejet de CO2 du véhicule et peut varier de 300 à 5 000 € au maximum.

Souscrire un abonnement à la presse journal

À la suite de la crise sanitaire qui a fortement impacté le secteur, les pouvoirs publics ont mis en place un crédit d’impôt pour s’abonner à la presse. Celui-ci concerne un premier abonnement de douze mois minimum à un titre de presse d’information politique et générale (journal ou publication périodique). Le montant de la déduction est fixé à 30 % de l’abonnement et est limité à un abonnement par foyer fiscal.

Et si on résumait ?

Les 10 astuces fiscalité pour réduire ses impôts sans risques

Type de placement

Avantage fiscal

Effet de la déduction

Mariage ou PACS

Mise en commun des revenus et intégration d’une deuxième part au foyer fiscal

Elevé

Enfants et réductions fiscales

Demi-parts fiscales supplémentaires (et part supplémentaire à partir de 3 enfants).

Déduction de 50 % des frais de garde (déduction maximale de 1 150 € par enfant).

Elevé

Aide à la personne et emploi à domicile

Crédit d’impôt de 50 % (7 500 de déduction au maximum et 10 000 € pour une personne invalide)

Elevé

Travaux de rénovation énergétique

Prime selon les revenus et le type de travaux

Moyen à élevé selon le logement et les travaux

Dons aux associations

Crédit d’impôt 66 % ou 75 % (7 500 de déduction au maximum)

Moyen à élevé selon les dons

Personne à charge

Crédit d’impôt de 25 % (2 500 € de réduction au maximum par an).

Moyen

Déduction de frais réels

Abattement de 10 % ou déductions des frais de repas et de transport au réel

Moyen

Acheter un véhicule non-polluant

300 à 5 000 €

Moyen

Souscription d’un abonnement presse

30 %

Faible

Charges bancaires déductibles

Déduction de certains frais bancaires exceptionnels notamment dans la tenue d’un PEA ou compte-titres

Faible

Comment baisser vos impôts sans investir dans l’immobilier ?

Pour les profils d’investisseurs frileux vis-à-vis de l’immobilier ou ne disposant pas des ressources suffisantes pour acheter un bien, d’autres solutions existent pour investir tout en réduisant son imposition. 

Financer les PME, FCPI et FIP

Si vous souhaitez investir dans le tissu économique local et financer des petites et moyennes entreprises, le dispositif “ISF PME” permet au contribuable de bénéficier d’une réduction d’impôts sur le revenu à hauteur de 18 % des versements effectués avec des plafonds assez élevés de 20 000 € pour une personne seule et 40 000 € pour un couple. L’avantage fiscal est de plus reportable sur quatre exercices consécutifs en cas de non-utilisation.

Attention toutefois, cet investissement en PME ne peut être réalisé qu’à deux moments particuliers de la vie de l’entreprise :

Les titres doivent être conservés au moins pendant cinq années pour continuer à bénéficier de l’avantage fiscal.

L’investissement local est également possible via le mécanisme des FIP (Fonds d’investissement de proximité) permettant d’investir sans entrer au capital de l’entreprise. Celui-ci permet là encore d’obtenir une réduction d’impôts à hauteur de 18 % à condition de conserver ses parts pendant cinq années. Les plafonds sont moins élevés que pour l’investissement en PME avec 12 000 € pour une personne seule et 24 000 € pour un couple. Ils peuvent toutefois être cumulés avec l’achat de parts en FCPI (fonds commun de placement immobilier) pour les mêmes pourcentages de déduction et les mêmes plafonds.

Se constituer une épargne retraite   

Avec l’incertitude entourant une prochaine réforme de l’assurance retraite, se constituer dès aujourd’hui une épargne retraite pour préparer l’avenir devient fortement recommandé. Le Plan d'Épargne Retraite (PER) peut ainsi prendre la forme d’un contrat individuel (PERin) ou relever d’un contrat de groupe de l’entreprise (Pereco ou Percol). Les versements effectués sur le PER sont ainsi déductibles à hauteur de 10 % du montant net de l’ensemble des revenus d’activité déclarés au titre de l’année N-1 avec une fourchette calculée sur la base du plafond annuel de la Sécurité Sociale (PASS) :

Ces montants peuvent être doublés avec l’utilisation de celui du conjoint ou en ouvrant un PER à ses enfants.

Placer son argent dans les forêts françaises

L’investissement forestier concerne l’acquisition de bois ou de forêts de moins de 25 hectares détenus pendant au moins huit années mais également l’acquisition de parts de groupements fonciers forestiers (GFF) ou viticoles (GFV). En plus des revenus perçus de la part des exploitants, l’investisseur a la possibilité de déduire 18 % du montant de son investissement sans par ailleurs payer d’impôts sur les revenus de l’exploitation et en profitant d’une exonération partielle ou totale d’iFI. Les plafonds de déduction sont fixés à 5 700 € pour un célibataire et à 11 400 € pour un couple. 

Subventionner les SOFICA

L’investissement dans les sociétés agréées spécialisées dans le financement d'œuvres audiovisuelles (SOFICA) est également déductible d’impôt à hauteur de 30 % de l’investissement (dans la limite de 18 000 €) ou de 25 % du revenu net global annuel. Les parts doivent là encore être détenues pendant au moins cinq années pour pouvoir profiter de l’avantage fiscal. L’investissement en SOFICA est relativement risqué avec des possibilités de perte en capital et des fonds non garantis. Les gains sont en effet aléatoires selon le succès rencontré ou non par les œuvres concernées.

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