4.9 sur 5 basé sur 32012 avisavis google
Regroupez vos crédits : jusqu'à -60%(4) sur vos mensualités
Faire une simulation
  1. Accueil
  2. Rachat de credit
  3. Actualités
  4. 2026
  5. Les ménages contraints de serrer leur budget en 2026

Croissance sous tension : les ménages contraints de serrer leur budget en 2026

Les ménages contraints de serrer leur budget en 2026
Croissance sous tension : les ménages contraints de serrer leur budget en 2026

Dans un contexte international incertain, marqué par les tensions au Moyen-Orient, les perspectives économiques restent fragiles. Comme le rapportent Les Echos, les économistes de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) ont dévoilé leurs prévisions pour 2026. L’économie française devrait résister, avec une croissance attendue à 0,8 %, proche de celle anticipée par la Banque de France (0,9 %).

Mais cette relative stabilité reste suspendue à l’évolution de la situation géopolitique. « L’incertitude géopolitique est extrêmement importante », souligne Eric Heyer. En cas d’escalade, la croissance pourrait tomber à 0,4 %, faisant planer un risque réel de récession.

Un choc énergétique qui freine l’activité

Le scénario central de l’OFCE repose sur un choc temporaire. Le prix du baril est attendu autour de 91 dollars avant un reflux vers 70 dollars. Cette flambée énergétique coûterait 0,2 point de croissance à la France et pousserait l’inflation au-dessus de 2 % en seconde partie d’année.

Parallèlement, les efforts budgétaires pèseront sur l’activité. La réduction du déficit public sous les 5 % du PIB amputerait la croissance de 0,5 point en 2026. Le gouvernement ferait ainsi le choix de ne pas mettre en place de mesures massives de soutien face à la hausse des prix de l’énergie, afin de préserver ses finances.

Un creux d’activité au milieu de l’année

Après un début d’année légèrement positif (+ 0,2 % au premier trimestre), l’économie française devrait marquer le pas. « On n’évitera pas un creux d’activité au deuxième et au troisième trimestre », prévient Mathieu Plane. L’activité stagnerait entre avril et septembre, avant un rebond en fin d’année (+ 0,4 %) si les tensions internationales s’apaisent.

Dans ce contexte, les ménages devront s’adapter à un environnement plus contraint et certainement gérer leur budget, marqué par la hausse des prix et une croissance atone.

Pouvoir d’achat en baisse : gérer son budget devient essentiel

Le retour de l’inflation pèsera sur le pouvoir d’achat, attendu en baisse de 0,2 % en 2026, voire de 0,7 % par unité de consommation, soit un niveau inédit depuis 2013. Salaires réels stagnants et revalorisation tardive des prestations sociales expliquent cette dégradation.

Sans soutien significatif, les ménages sont contraints de revoir leur gestion financière. Arbitrages dans les dépenses, report de certains achats et recours à l’épargne deviennent la norme. Le taux d’épargne devrait ainsi reculer à 16,9 % en fin d’année.

La consommation et l’investissement devraient stagner jusqu’à l’automne, tandis que le chômage progresserait à 8,3 % fin 2026. Près de 170 000 emplois salariés seraient détruits en deux ans, partiellement compensés par le développement de l’emploi non salarié.

Bénéficiez de notre expertise en regroupement de crédit,
c'est sans engagement !

Comparateur rachat de crédit