Alors que le monde de l’immobilier s’inquiète des possibles répercussions de la guerre en Iran sur l’économie et donc les crédits, le marché semble plutôt bien se porter. En effet, selon une étude réalisée par Particulier à Particulier (PAP) auprès de 2 100 acheteurs en mars 2026, pour le moment la demande ne semble pas vouloir se retirer.
Les acheteurs sont toujours présents sur le marché
D’après l’étude, le contexte géopolitique incertain ne semble pas décourager les acheteurs. La tendance haussière du volume d’acheteurs du début d’année n’a pas l’air impactée. En effet, entre le 1er janvier et le 27 février 2026, ce volume augmentait de 2,9 %, et entre le 28 février et le 19 mars ce nombre progresse de 2,1 % par rapport aux mêmes périodes en 2025.
78 % des personnes interrogées par PAP déclarent que le conflit n’a rien changé dans leur décision d’achat. Ils sont seulement 10 % à préférer reporter leur projet, à contrario 12 % choisissent d’accélérer leurs démarches car ils craignent une possible remontée des taux immobiliers.
L’impact des conflits passés sur l’économie
PAP rappelle que les conflits internationaux peuvent influencer le marché immobilier. La guerre en Ukraine avait créé un choc économique majeur en 2022. Les taux étaient passés d’environ 1 % à plus de 4 % en un peu plus d’un an seulement. C’était ce phénomène qui avait refroidi les acheteurs. Concernant la situation actuelle en Iran, le principal risque concerne le pétrole. En effet, un choc durable sur son prix pourrait relancer l’inflation.
Cependant, l’étude rappelle que ce scénario n’est pas systématique et que d’autres conflits au Moyen-Orient comme la guerre du Golfe ou encore la guerre en Irak avaient eu des effets plus limités sur les prix de l’énergie. L’impact économique de la guerre en Iran dépendra donc de l’ampleur et de la durée du conflit, mais également de ses répercussions réelles sur le pétrole.
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