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Prix de l’immobilier : ils se sont emballés en février

Prix de l’immobilier : ils se sont emballés en février

Rédigé par Empruntis le 11/03/2020

Quel est l’impact du durcissement des conditions d’accès au crédit immobilier ? S’il ne visait pas à ralentir la hausse des prix de la pierre, force est de constater qu’il n’a de toute façon pas d’effet de ce côté-là : les tarifs s’emballent dans l’ancien avec un nouveau mois de hausse en février d’après le baromètre MeilleursAgents.

Une frénésie habituelle en cette période

Il y a une saisonnalité dans l’évolution des prix de l’immobilier, et le début d’année est plutôt une période calme d’ordinaire. C’est au printemps en effet que la demande s’emballe et que les tarifs sont tirés vers le haut… Mais en 2020, l’hiver ne fait pas relâche et le mois de février a été l’illustration de cette courbe haussière ininterrompue ! Les prix ont progressé de 0,2% en un mois sur l’ensemble du territoire (+0,3% depuis le début de l’année), mais ce sont bien évidemment les grandes villes qui mènent le bal. +0,5% pour les 50 plus grandes métropoles, +0,7% pour le top 10 et même +1,3% rien qu’à Paris ! Un rythme plus soutenu que d’ordinaire, ce qui est d’autant plus surprenant pour un mois de février – même à 29 jours.

Toujours plus d’acheteurs que de vendeurs

Le marché immobilier de la capitale n’est d’ailleurs pas le seul à s’être valorisé de 1,3% : Lyon, Lille et Rennes en ont fait de même, tandis que Nantes suit à +0,9%. Pour MeilleursAgents, c’est le signe que les recommandations du Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) en termes d’accès au crédit immobilier fin d’année dernière sont sans effet sur les prix. Certes, leur objectif initial était de prévenir les risques de surendettement des ménages en limitant la durée maximale d’un prêt immobilier à 25 ans et le taux d’endettement à 33%. Mais il aurait été possible que cela freine les projets d’acquisition et réduise le rapport de force actuellement en faveur des vendeurs dans les secteurs en tension. Or cela n'a pas été le cas ! Il y a en effet 30% d’acquéreurs de plus que de vendeurs à Strasbourg et 27% à Rennes, contre respectivement 16 et 18% un an auparavant.

Un pouvoir d’achat immobilier stable à Paris

Du coup, les taux bas du crédit immobilier demeurent un facteur important du dynamisme du marché, qui mène Paris tout droit sur la route des 11 000€/m² – le stade des 10 500€/m² vient d’être franchi. Pour MeilleursAgents, ce sera le cas dès cet été ! Il faut 50 jours pour vendre un bien à Paris. Le pouvoir d’achat immobilier y est néanmoins resté stable en six ans, alors qu’il a reculé à Lyon ; Bordeaux, Rennes, Toulouse ou Nantes malgré l'évolution des taux immobiliers à la baisse sur la période.

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