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PEL : 3,2 millions de plans menacés de clôture automatique dès mars 2026

3,2 millions de plans menacés de clôture automatique dès mars 2026
PEL : 3,2 millions de plans menacés de clôture automatique dès mars 2026

La fin d’une anomalie historique dans l’épargne réglementée approche. Pour la première fois depuis la création du Plan d’épargne logement (PEL) en 1969, des clôtures automatiques et massives vont intervenir dès mars 2026. Environ 3,2 millions de contrats, ouverts après la réforme de 2011, arriveront progressivement à échéance entre 2026 et 2030.

Pour les épargnants concernés, l’enjeu est clair : anticiper pour éviter que leur capital ne soit transféré par défaut vers des placements faiblement rémunérés, alors que ce dernier constitue souvent un apport non négligeable lors de la signature d’un crédit immobilier.

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Mon PEL va-t-il être clôturé automatiquement ?

Tout dépend de l’année d’ouverture du plan. La loi de finances de 2011 a mis fin au principe du PEL « à vie ». Depuis le 1er mars 2011, la durée de détention est limitée à 15 ans. Concrètement, un PEL ouvert en mars 2011 sera automatiquement clôturé en mars 2026. À l’inverse, les plans ouverts avant cette date peuvent être conservés sans limitation de durée.

À l’échéance, la banque transfère automatiquement le capital et les intérêts vers un compte sur livret ordinaire. Or, ces supports affichent des rendements très faibles, un choc pour les détenteurs de PEL à 2,5 % bruts, qui étaient encore attractifs il y a quelques années.

Comment arbitrer après la fermeture du PEL ?

L’erreur principale serait l’inaction. La liquidation automatique doit être l’occasion de repenser l’allocation de son épargne. Pour les profils prudents, le Livret A, rémunéré à 1,5 % net d’impôt, peut constituer une alternative plus performante qu’un PEL récent. Le LDDS complète utilement cette enveloppe, avec un plafond cumulé de 34 950 €.

Une fois cette épargne de précaution constituée (soit l’équivalent de trois à six mois de revenus) d’autres solutions peuvent être envisagées. L’assurance-vie, par exemple, permet de combiner sécurité via les fonds en euros et potentiel de rendement grâce aux unités de compte, tout en conservant une fiscalité attractive sur le long terme.

Faut-il conserver un ancien PEL ou en ouvrir un nouveau ?

Les anciens PEL restent très avantageux. Certains plans ouverts au début des années 2000 offrent encore jusqu’à 4,75 % bruts, des niveaux aujourd’hui inaccessibles pour une épargne sans risque. Les conserver est donc souvent pertinent.

En revanche, ouvrir un nouveau PEL en 2026 présente peu d’intérêt. Son taux est limité à 2 % brut, les versements sont contraints (540 € minimum par an) et l’épargne reste bloquée pendant quatre ans. Depuis la suppression de la prime d’État en 2018 et l’instauration de la flat tax à 30 %, le produit a largement perdu de son attrait. Comme le rappelle le site Service Public, ces règles s’appliquent automatiquement, sans démarche particulière de l’épargnant.

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