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Succession : calcul, abattements, barème... ce qui change (et ne change pas) en 2026

Calcul, abattements, barème... ce qui change (et ne change pas) en 2026
Succession : calcul, abattements, barème... ce qui change (et ne change pas) en 2026

En cas de décès, une succession ne se limite pas au partage d’un patrimoine : elle peut aussi inclure des engagements financiers, comme un crédit immobilier en cours. Avant même de s’interroger sur la poursuite ou le remboursement du prêt, les héritiers doivent comprendre comment est calculée la succession et les éventuels droits à payer. Voici les règles applicables en 2026.

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Taux Empruntis relevés le 04/05/2026

Comment calculer la part taxable de votre héritage

La première étape consiste à déterminer la valeur de la succession. Pour cela, il faut estimer l’ensemble des biens du défunt (immobilier, épargne, mobilier…) puis en déduire ses dettes (crédits, impôts, frais divers). Le montant obtenu correspond à l’actif net successoral.

Ce capital est ensuite réparti entre les héritiers selon les règles légales ou les dispositions prévues par le défunt. Chaque héritier bénéficie alors d’un abattement personnel, dont le montant dépend du lien de parenté. Par exemple, il atteint 100 000 € pour un enfant, contre 15 932 € pour un frère ou une sœur.

Concrètement, si vous héritez de 150 000 € et bénéficiez d’un abattement de 100 000 €, seuls 50 000 € seront soumis aux droits de succession.

Un barème progressif inchangé en 2026

Les droits de succession sont calculés selon un barème progressif, qui varie en fonction du lien de parenté avec le défunt. Pour les héritiers en ligne directe (parents, enfants, petits-enfants), les taux s’échelonnent de 5 % à 45 %.

Ce système est progressif : chaque tranche est taxée à un taux différent. Ainsi, pour une part taxable de 15 000 € :

  • 5 % s’appliquent jusqu’à 8 072 € (soit 403,60 €) ;
  • 10 % entre 8 073 € et 12 109 € (403,70 €) ;
  • 15 % entre 12 110 € et 15 000 € (433,65 €).

Au total, les droits à payer s’élèvent à 1 240,95 €. Ce mécanisme permet d’éviter qu’un taux élevé ne s’applique à l’ensemble de la somme.

Aspa, frais bancaires : les nouveautés à connaître

Certaines règles évoluent en parallèle. Depuis le 1er janvier 2026, un plafond encadre les frais que les banques peuvent facturer lors de la clôture des comptes d’un défunt.

Autre point important : le remboursement de l’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa). Les héritiers peuvent être tenus de rembourser tout ou partie des sommes perçues, si l’actif net de la succession dépasse 108 585,14 € en métropole (150 000 € en Outre-mer).

Ce remboursement est plafonné et dépend notamment de la durée de versement de l’aide. En 2026, le plafond annuel atteint 8 463,42 € pour une personne seule et 11 322,77 € pour un couple. Par exemple, pour une allocation perçue pendant cinq ans par une personne seule, le montant maximal à rembourser peut atteindre 42 317,10 €.

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