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Logement étudiant : la rentrée 2026 reste sous forte tension

La course au logement étudiant
Logement étudiant : la rentrée 2026 reste sous forte tension

À l’approche de la rentrée universitaire, trouver un logement reste particulièrement difficile pour de nombreux étudiants. Malgré une légère hausse de l’offre liée à un accès au crédit immobilier plus souple, la demande demeure particulièrement élevée dans les grandes villes, poussant certains candidats à accepter des logements moins confortables.

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Taux Empruntis relevés le 07/09/2026

Paris au cœur des tensions locatives

L’offre de logements étudiants progresse de 4 % en 2026 selon PAP. Mais cette augmentation reste largement insuffisante pour absorber la demande dans les métropoles universitaires. Paris demeure la ville où les tensions locatives sont les plus fortes. Selon l’analyse, les 200 annonces les plus recherchées de la rentrée ont enregistré en moyenne 727 contacts par logement en quelques jours.

Les studios étudiés affichent une surface moyenne de 16,7 m² pour un loyer de 764 € par mois. Pour un deux-pièces, il faut compter 1 258 € par mois en moyenne pour 33 m². Certains biens atteignent même des records. Un studio parisien de 18 m² a ainsi reçu 1 638 demandes de contact en moins d’une semaine, montrant l’intensité de la demande.

Une pression moins forte dans les autres villes étudiantes

La tension est plus modérée dans les grandes villes universitaires étudiées par PAP, sans disparaître. À Lyon, Nice, Bordeaux, Toulouse, Lille, Aix-en-Provence ou Nantes notamment, les 200 annonces les plus recherchées enregistrent en moyenne 149 contacts.

Les écarts de surface avec Paris deviennent importants. Un studio y affiche en moyenne 25,1 m² pour 669 € par mois. C’est environ 8 m² de plus que dans la capitale pour un loyer inférieur d’une centaine d’euros. Pour un deux-pièces, la différence est encore plus nette : 42,8 m² pour 900 € par mois en moyenne, contre 33 m² pour 1 258 € à Paris.

Même les « bouilloires thermiques » trouvent preneurs

Cette pénurie pousse les étudiants à revoir leurs critères de confort. PAP révèle que certains logements sous les combles, où les températures peuvent grimper rapidement, continuent d’attirer massivement les candidats.

Certaines annonces enregistrent jusqu’à 629 contacts, preuve que l’urgence de se loger l’emporte sur le « confort estival ».

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