La lettre empruntis 29 août 2008
Le baromètre des Taux Empruntis.com
Les taux présentés sont les taux constatés auprès de nos banques partenaires et indiquent la tendance générale du marché de l’immobilier.

En résumé
Un été mouvementé mais stabilisation à l’horizon

Après un mois de juillet frénétiquement haussier, le mois d’août enregistre des hausses beaucoup moins marquées.




Baromètre immo

De manière globale, l’été aura été synonyme de hausse sur les taux d’intérêts des crédits immobiliers. Néanmoins, ce nouveau mouvement de hausse a été plus marqué en juillet avec des augmentations comprises entre +0.15 et +0.25% selon les durées, pour une moyenne de +0.05% en août, soit des taux supérieurs de 0.30% en moyenne à ceux pratiqués début juin.

A fin août, les taux se situent donc à des niveaux jamais atteints depuis 2002, avec un taux moyen de 5.20% sur 15 ans et 5.35% sur 20 ans !
Aujourd’hui, un dossier moyen ne peut plus obtenir de taux en deçà des 5% quelque soit la durée et seuls les meilleurs dossiers peuvent encore prétendre à taux inférieurs à 5% !

Du côté des minima, pas de changement : un très bon dossier (4000€ de revenus en Province, 5000€ à Paris et 20/30% d’apport minimum) peut toujours obtenir un financement autour de 4.70% et même 4.50% sur les durées courtes !


Malgré la hausse des taux fixes, les variables sont toujours plus chers et donc sans intérêt !




Les OAT après avoir fortement augmenté au début de l’été sont clairement orientées à la baisse depuis début août (de 4.56% au 1er août à 4.35% aujourd’hui).
Cette relative détente du côté des obligations a ainsi permis aux banques de reconstituer leur marge pendant l’été et devrait donc permettre une stabilisation des taux des crédits aux particuliers dans les semaines à venir. Plusieurs éléments plaident en effet pour une stabilité, voir une légère détente des taux dans le courant du mois de septembre avec (au-delà des OAT en baisse), la période immobilière traditionnelle qui débute avec la rentrée et certains grands réseaux qui doivent faire face à des retards sur leurs objectifs commerciaux.

Notre conseil : Dans ce contexte, les emprunteurs doivent rester vigilants et attentifs car septembre pourrait offrir des opportunités intéressantes !

Les taux présentés se comprennent hors assurance, selon votre demande et votre profil. Taux relevés le 28-08-2008. Évolution par rapport au 02-07-2008.

Pour toute demande d'informations complémentaires :
Contact : Maël RESCH / mael.resch@empruntis.com
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* Banques de réseau, mutualistes, spécialisées, directions régionales, organismes de crédit, selon votre profil et votre demande.


 

Tout savoir sur
le compromis de vente


Définition

Le compromis de vente est le document par lequel vendeur et acheteur conviennent d’acheter et de vendre un bien identifié pour un prix déterminé. Il s’agit d’un engagement ferme et définitif des 2 parties. Le transfert de propriété sera conclu lors de la signature de l’acte authentique de vente chez le notaire.

La rédaction du compromis

Il n’existe pas de formulaire pré-établi et réglementé. Un simple document identifiant clairement l’acheteur, le vendeur, le bien immobilier, son prix, la date de vente et les signatures des 2 parties peut suffire. Dans certains cas et par souci de prudence, le compromis de vente peut être rédigé chez un notaire.

Le compromis peut prévoir, outre les informations indispensables, toute une série d’obligations, spécifiées par le vendeur et/ou l’acheteur, comme par exemple la date ou le délai de paiement du bien vendu.

Bon à savoir: il existe une clause légale suspensive stipulant que si l’acheteur n’obtient pas de crédit pour l’achat du bien déterminé, le compromis est alors nul et non avenu.

Les effets du compromis

Le vendeur et l'acheteur s'étant engagés réciproquement, le compromis est équivalent à une vente dont les effets vont être retardés jusqu'à la signature d'un acte authentique chez le notaire. Si le vendeur ou l'acheteur refusent de se présenter chez le notaire au jour dit, l'autre partie pourra saisir le tribunal afin de faire constater la vente : on force ainsi le contractant récalcitrant à exécuter son engagement, ce qui permet d'opérer le transfert de propriété du bien.

Bon à savoir: l’usage veut qu’en général, à la signature du compromis, l’acheteur paie un acompte d’environ 10% du prix du bien identifié. Le compromis comporte un délai de rétractation de 7 jours pour les deux parties.

Le compromis de vente peut prévoir des indemnités ou clauses pénales au cas où l’un des signataires serait en défaut.

Par exemple, si la vente ne s’effectue pas du fait de l’acheteur, l’acompte payé au vendeur lors du compromis sera perdu pour l’acheteur. Inversement si la vente échoue du fait du vendeur ou est retardée, l’acheteur peut demander des pénalités.

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