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| En résumé La baisse continue… Le mois de mars confirme le mouvement initié au mois de février, les taux continuent de baisser. ![]()
La tendance à la baisse se confirme, toutes les durées enregistrent au mois de mars des diminutions comprises entre -0.05% et -0.15%. Les minima sont stables sur les durées 20/25/30 ans mais restent inférieurs ou égales à 4.50% sur 25 ans. Pour les durées courtes, ils sont en baisse avec un taux de 4.35% réservé aux très bons dossiers sur 15 ans ! En seulement 2 mois, les taux ont enregistré des baisses moyennes de l’ordre de -0.15%, ce qui équivaut pour un emprunt de 200 000€ sur 20 ans à une baisse de la mensualité de 17 euros et du coût du crédit de près de 4 000€ ! Concernant les taux variables, ils se situent aujourd’hui à des niveaux supérieurs aux taux fixes (écarts de 0.15%/ 0.20% constatés), ce qui a conduit la plus grande majorité des banques à ne plus proposer ce type de produit. Rappelons que les crédits à taux variables présentent un intérêt lorsqu’ils sont inférieurs d’1 point aux taux fixes ou dans le cadre de projets locatifs très précis. ![]()
Après une baisse réelle tout au long du mois de mars, les OAT se situent aujourd’hui à un niveau très bas (4.15% au 27 mars). Ce niveau très faible permet aux banques de diminuer le niveau des taux proposés aux particuliers tout en gardant un niveau de marge intéressant (autour de 0.50%). Dans ce contexte, tout le monde est gagnant : les banques qui retrouvent un niveau de marge acceptable leur permettant de gagner à nouveau de l’argent sur la vente de crédit aux particuliers et l’emprunteur qui bénéficie directement de taux en baisse. Pour le mois d’avril, nos partenaires bancaires prévoient des baisses ou a minima la stabilisation de leur barème. En effet, plus que jamais, dans une période de contraction du marché où les dossiers finançables (moins de 33% d’endettement) se font plus rares, les banquiers ont besoin de gagner des parts de marché, de capter une nouvelle clientèle et ils sont donc prêts pour cela à faire des efforts. Notre conseil : COMPAREZ…gratuitement sur Empruntis.com. Si votre projet est réalisable, vous avez tout à gagner à mettre en concurrence les banques entre elles, d’autant que les grands réseaux pour ne parler que d’eux redoublent d’agressivité commerciale !
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Tout savoir sur |
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Définition Le compromis de vente est le document par lequel vendeur et acheteur conviennent d’acheter et de vendre un bien identifié pour un prix déterminé. Il s’agit d’un engagement ferme et définitif des 2 parties. Le transfert de propriété sera conclu lors de la signature de l’acte authentique de vente chez le notaire. La rédaction du compromis Il n’existe pas de formulaire pré-établi et réglementé. Un simple document identifiant clairement l’acheteur, le vendeur, le bien immobilier, son prix, la date de vente et les signatures des 2 parties peut suffire. Dans certains cas et par souci de prudence, le compromis de vente peut être rédigé chez un notaire. Bon à savoir: Il existe une clause légale suspensive stipulant que si l’acheteur n’obtient pas de crédit pour l’achat du bien déterminé, le compromis est alors nul et non avenu. Les effets du compromis Le vendeur et l'acheteur s'étant engagés réciproquement, le compromis est équivalent à une vente dont les effets vont être retardés jusqu'à la signature d'un acte authentique chez le notaire. Si le vendeur ou l'acheteur refusent de se présenter chez le notaire au jour dit, l'autre partie pourra saisir le tribunal afin de faire constater la vente : on force ainsi le contractant récalcitrant à exécuter son engagement, ce qui permet d'opérer le transfert de propriété du bien. Bon à savoir : L’usage veut qu’en général, à la signature du compromis, l’acheteur paie un acompte d’environ 10% du prix du bien identifié. Le compromis comporte un délai de rétractation de 7 jours pour les deux parties. |
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