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| En résumé Ca continue… Petit à petit, les taux poursuivent leur remontée avec des très légères hausses sur toutes les durées. ![]()
L’année 2007 se termine comme elle avait débuté avec un mouvement haussier généralisé, mais toujours lent et progressif. En effet, les taux du marché sont en hausse sur toutes les durées avec des augmentations comprises entre 0.05 et jusqu’à 0.10 pour le 30 ans. Du côté des minima, les taux sont également orientés à la hausse sur la quasi-totalité des durées (en moyenne +0.05) ou stables, à 4.55% pour les meilleurs dossiers sur 15 ans et 4.65% sur 20 ans. Notons que les meilleurs profils sur 30 ans peuvent encore prétendre à des taux inférieurs à 5%. Bilan 2007 : entre janvier et décembre 2007, les taux ont augmenté de 0.70 pour les taux du marché et de 0.85 pour les taux minima. Cette augmentation signifie un coût du crédit pour un emprunt sur 20 ans de 200 000 euros renchéri de plus de 18 000 euros pour les dossiers moyens, et pour les meilleurs profils de près de 22 000 euros ! ![]()
Les OAT ont continué de progresser durant le mois de décembre et se situent aujourd’hui autour de 4.45% conte 4.25% fin novembre. Les banques ont suivi ce mois-ci le mouvement des OAT puisque 2/3 de nos partenaires bancaires ont revu leur barème à la hausse, le 1/3 restant les ayant maintenu inchangés. Les premières semaines de 2008 devraient être synonymes d’ajustements à la hausse et souvent plus marquée que lors des mois précédents ; en effet, les banques prévoient des augmentations d’environ 0.10 et plus particulièrement sur les durées longues (25/30 ans). Néanmoins, le crédit immobilier reste et restera un produit d’appel unique pour les banques et celles qui ne s’étaient pas bien positionnées en 2007 pourraient être tentées en 2008 de récupérer les parts de marché perdues au profit de la concurrence. Une inconnue demeure cependant, quelle sera leur marge de manœuvre dans la mesure où les conditions de refinancement sont toujours tendues ? Notre conseil pour 2008: les taux des crédits sont toujours en dessous de la barre des 5% pour les durées inférieures à 25 ans, dans ces conditions, n’attendez pas pour concrétiser votre projet, aucune baisse prévue à l’horizon !
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Tout savoir sur le compromis de vente |
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Définition Le compromis de vente est le document par lequel vendeur et acheteur conviennent d’acheter et de vendre un bien identifié pour un prix déterminé. Il s’agit d’un engagement ferme et définitif des 2 parties. Le transfert de propriété sera conclu lors de la signature de l’acte authentique de vente chez le notaire. La rédaction du compromis Il n’existe pas de formulaire pré-établi et réglementé. Un simple document identifiant clairement l’acheteur, le vendeur, le bien immobilier, son prix, la date de vente et les signatures des 2 parties peut suffire. Dans certains cas et par souci de prudence, le compromis de vente peut être rédigé chez un notaire. Bon à savoir : Il existe une clause légale suspensive stipulant que si l’acheteur n’obtient pas de crédit pour l’achat du bien déterminé, le compromis est alors nul et non avenu. Les effets du compromis Le vendeur et l'acheteur s'étant engagés réciproquement, le compromis est équivalent à une vente dont les effets vont être retardés jusqu'à la signature d'un acte authentique chez le notaire. Si le vendeur ou l'acheteur refusent de se présenter chez le notaire au jour dit, l'autre partie pourra saisir le tribunal afin de faire constater la vente : on force ainsi le contractant récalcitrant à exécuter son engagement, ce qui permet d'opérer le transfert de propriété du bien. Bon à savoir: L’usage veut qu’en général, à la signature du compromis, l’acheteur paie un acompte d’environ 10% du prix du bien identifié. Le compromis comporte un délai de rétractation de 7 jours pour les deux parties. |
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