 |
 |
 |
Depuis le début de l'année 2006, les taux d'intérêts des marchés financiers sont à la hausse, impactant directement les taux de crédit
immobilier, tant pour les fixes que pour les variables.
|
|
En juillet, les barèmes des banques ont progressé de 0.05% à 0.20% en moyenne selon les durées. Cette hausse restant modérée, l'impact sur
les mensualités des emprunteurs est faible.
|
 |
|
|
|
 |
Observations :
|
Le mois de juillet a été caractérisé par de nombreux changements de barèmes, malgré la période estivale. Les taux du marché
progressent de 0.10% à 0.20% sur toutes les durées.
Le taux moyen du marché sur 15 ans dépasse en juillet la barre symbolique des 4%. Il était resté en dessous depuis décembre 2004.
|
 |
Les taux minima restent inchangés sur 7, 10, 25 et 30 ans et sont légèrement relevés sur 15 et 20 ans (+0.05% et +0.10%
respectivement). En juillet, seuls deux de nos partenaires ont appliqué une baisse dans leurs barèmes.
|
Recommandations :
|
L'évolution haussière des OAT a été répercutée par les banques au cours des derniers mois. Les banques ont procédé à des relèvements
de taux pour se reconstituer de légères marges.
Le marché obligataire subit moins de pressions ces dernières semaines.
|
 |
En juillet, les OAT sont même reparties à la baisse, de par le reflux d'investisseurs sur ce marché. Résultat : si le mois de
juillet n'a pas été caractérisé par une pause estivale dans la hausse des taux, on pourrait en revanche assister à une
stabilisation dans les prochaines semaines.
Nous le constatons, les banques font appel à toute leur ingénierie palliative pour contrer la hausse des taux et attirer
l'emprunteur (assurance habitation et gestion de comptes sur Internet offerts, réserve d'argent à un taux défiant toute concurrence,
moyens de paiement discountés). En septembre, lorsque les banques se positionneront pour la campagne immobilière d'automne, de
nouvelles politiques commerciales pourraient voir le jour, avec, peut-être, des baisses pour certains acteurs ou du moins un coup
de frein dans la hausse des taux.
|
|
|
|
 |
Observations :
|
Les taux variables connaissent également une augmentation au mois de juillet, augmentation cependant moins marquée que celle des
taux fixes.
Les taux du marché augmentent de 0.05% sur 7, 15, 20 et 30 ans et de 0.10% sur 15 et 25 ans. En revanche, les taux minima ont été
relevés de façon plus importante.
|
 |
Par exemple, le taux variable plafonné +2/-2 points sur 25 ans le plus intéressant était à 3.05% en juin. Aujourd'hui, dans le
meilleur des cas, vous obtenez du 3.30%.
|
Recommandations :
|
La BCE doit se réunir le 3 août. Les spécialistes s'accordent à penser que les gouverneurs devraient procéder à un relèvement
supplémentaire du principal taux directeur. Des augmentations supplémentaires des taux variables sont donc prévisibles à court terme. En revanche, il n'est pas exclu que les tensions internationales freinent les politiques engagées par la FED et la BCE à moyen terme.
|
|
|
2006 marque-t-elle le départ d'une accalmie durable sur le marché de l'immobilier ? |
| |
Ces derniers temps, le marché de l'immobilier fait souvent la Une avec des avis contradictoires. Prix en phase de stabilisation, taux
en hausse… Que faut-il en penser vraiment ? Empruntis.com vous donne quelques pistes…
Nous ne sommes pas dans une bulle immobilière
La situation actuelle n'a rien à voir avec la période qui a précédé le krach immobilier dans les années 90. Nous ne sommes pas dans la
configuration de l'époque, où le marché était tiré par le haut par des spéculateurs. Le risque d'acheter cher aujourd'hui et de voir
son bien complètement dévalué dans les années qui viennent reste donc assez faible. De plus, la plupart du temps, on revend son bien
au bout de quelques années pour en acheter un plus grand. Et si l'on revend à bas prix son bien, c'est pour en acheter un autre à prix
bas !
Le ralentissement des prix se confirme
Le ralentissement de la hausse des prix s'est bien confirmé au premier trimestre 2006. Le marché des appartements en particulier semble
ralentir d'avantage que celui des maisons individuelles. Il ne s'agit pas d'une baisse des prix, mais d'une hausse beaucoup moins
importante. Au rythme observé depuis le début de l'année, les spécialistes calculent une hausse des prix en 2006 de 6 à 7%. En 2005 et
en 2004, les hausses étaient respectivement de 10% et 15%. Le ralentissement est donc important.
Les taux de crédit ont retrouvé des niveaux raisonnables
Selon les durées des prêts, les taux ont en moyenne augmenté de 0.5% durant les six derniers mois. Un taux fixe sur 15 ans se situe
actuellement à 4.10%. Compte tenu des hausses probables des taux directeurs de la BCE au courant de l'année, des hausses supplémentaires
sont possibles. Mais cela n'est pas de nature à inquiéter les acheteurs. Ce demi point de hausse n'a qu'un impact modeste sur les
mensualités des crédits et les taux restent attractifs malgré cette hausse.
|
|