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Observations :
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Les taux fixes évoluent à la hausse, et ce sur l’ensemble des durées.
Sur 25 ans, le taux du marché passe en un mois de 3.95% à 4.05%. Sur les durées de 10, 15, 20 et
30 ans, les taux du marché augmentent de 0,15%.Sur 7 ans, la hausse est plus importante encore :
+0,20%.
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Ces hausses s’appliquent quel que soit le profil de l’emprunteur : les taux minimum réservés aux
meilleurs dossiers augmentent également.
Exemple : Si un jeune couple aux revenus élevés pouvait emprunter au taux fixe de 3.25% sur
15 ans en mars dernier, il devra se contenter de 3.40% à présent. Pour un emprunt de 200.000€, la
mensualité passe ainsi de 1.405 à 1.420€. Ce qui ne représente par mois que 15€ d’augmentation !
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Recommandations :
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Les Obligations Assimilables au Trésor (OAT 10 ans), qui servent de référence aux taux fixes, sont
à nouveau à la hausse.
Les investisseurs déplacent leurs liquidités depuis les Obligations d’Etat vers les Bourses.
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En réaction, les marchés obligataires se tendent et proposent des taux de rémunération plus
attractifs pour pallier ce ralentissement de la demande. A ce jour, l’OAT 10 ans se situe au dessus
de 4% alors que l’on était en dessous de 3,50% en février. Si une partie de cette hausse a bien été
répercutée depuis la fin de la période immobilière, le rattrapage des taux fixes n’est pas terminé
et il devrait se poursuivre à court terme. Ainsi, nous prévoyons une augmentation supplémentaire
de l’ordre de 0.10 à 0.15% dans les barèmes des banques en mai.
A moyen terme, les craintes d’un regain d’inflation liée à l’envolée des cours du pétrole continueront
de jouer dans ce sens. De plus, les perspectives économiques sont meilleures que prévues (croissance
et optimisme repartant dans la zone Euro). Pour ces raisons, nous anticipons d’ici à la fin de
l’année des taux fixes se rapprochant de 4.00% sur 15 ans. Pour rappel, le taux du marché était
passé en dessous du seuil des 4.00% sur cette durée en décembre 2004. Il s’agit donc d’un cycle lent et progressif, désormais à la hausse.
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Observations :
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Les taux variables sont en hausse de +0,15% sur toutes les durées. Seule la durée de 30 ans déroge
à la tendance avec une hausse plus modérée : +0,10%. Les banques poursuivent donc l’incorporation
de la hausse du mois de mars du taux directeur de la BCE. Parmi l’ensemble de nos banques partenaires,
seule une banque régionale a revu ses barèmes de taux à la baisse au cours du mois d’avril.
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Les banques qui maintenaient des taux d’appel très bas pendant la période immobilière ont revu leurs
barèmes à la hausse et les autres les ont laissé inchangés.
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Recommandations :
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Suite à l’envolée des prix du pétrole, la BCE craint un regain d’inflation et devrait procéder à
de nouveaux tours de vis monétaires. Les marchés financiers s’attendent en moyenne à trois
relèvements de 0.25% d’ici la fin de l’année. Dans cette hypothèse, les solutions à taux variables
présentent un risque. Cependant, les optimistes peuvent parier sur de nouveaux produits.
Pour pallier l’augmentation générale des taux de crédit immobilier, les banques de réseau lancent
de nouvelles offres, comme le taux variable capé 0. Le taux ne peut évoluer qu’à la baisse par la
suite. Mais vous bénéficiez d’un taux de départ légèrement plus élevé que le taux fixe.
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Tout savoir sur le compromis de vente |
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Définition
Le compromis de vente est le document par lequel vendeur et acheteur conviennent d’acheter et de vendre
un bien identifié pour un prix déterminé. Il s’agit d’un engagement ferme et définitif des 2 parties. Le
transfert de propriété sera conclu lors de la signature de l’acte authentique de vente chez le notaire.
La rédaction du compromis
Il n’existe pas de formulaire pré-établi et réglementé. Un simple document identifiant clairement l’acheteur,
le vendeur, le bien immobilier, son prix, la date de vente et les signatures des 2 parties peut suffire.
Dans certains cas et par souci de prudence, le compromis de vente peut être rédigé chez un notaire.
Le compromis peut prévoir, outre les informations indispensables, toute une série d’obligations, spécifiées
par le vendeur et/ou l’acheteur, comme par exemple la date ou le délai de paiement du bien vendu.
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Bon à savoir : Il existe une clause légale suspensive stipulant que si l’acheteur
n’obtient pas de crédit pour l’achat du bien déterminé, le compromis est alors nul et non avenu.
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Les effets du compromis
Le vendeur et l'acheteur s'étant engagés réciproquement, le compromis est équivalent à une vente dont les
effets vont être retardés jusqu'à la signature d'un acte authentique chez le notaire. Si le vendeur ou
l'acheteur refusent de se présenter chez le notaire au jour dit, l'autre partie pourra saisir le tribunal
afin de faire constater la vente : on force ainsi le contractant récalcitrant à exécuter son engagement,
ce qui permet d'opérer le transfert de propriété du bien.
Bon à savoir : L’usage veut qu’en général, à la signature du compromis, l’acheteur
paie un acompte d’environ 10% du prix du bien identifié. Le compromis comporte un délai de
rétractation de 7 jours pour les deux parties.
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Le compromis de vente peut prévoir des indemnités ou clauses pénales au cas où l’un des signataires
serait en défaut.
Par exemple : si la vente ne s’effectue pas du fait de l’acheteur, l’acompte payé
au vendeur lors du compromis sera perdu pour l’acheteur. Inversement si la vente échoue du fait du
vendeur ou est retardée, l’acheteur peut demander des pénalités.
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