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Observations :
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Après deux mois d’augmentations successives, le mois de janvier marque une pause dans le
mouvement haussier, avec des taux qui baissent très légèrement.
Cette évolution se reporte sur les taux du marché qui perdent 0.05% sur presque toutes les durées.
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Une baisse qu’il faut relativiser puisque 30% de nos partenaires ont effectivement appliqué des
diminutions à leurs barèmes, pour 60% qui les ont maintenu inchangés.
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Recommandations :
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Comme nous le préssentions le mois dernier, les taux fixes se sont stabilisés.
Nous continuons de prévoir une hausse plutôt lente et progressive au cours du prochain semestre.
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Cependant, la période d’intense activité immobilière, qui a lieu traditionnellement de février à
avril, pourrait amener de façon ponctuelle et provisoire certaines banques à baisser leurs taux et
permettre aux emprunteurs de bénéficier d’excellentes opportunités.
Les banques sont en effet prêtes à proposer des offres promotionnelles pour conquérir une nouvelle
clientèle à cette période, malgré une marge de manœuvre extrêmement réduite.
Les conditions d’emprunt restent donc optimales et cela est vrai sur toutes les durées.
A titre d’exemple : le taux du marché sur 20 ans est aujourd’hui à 3.70%, alors qu’il se situait à
4.20% en janvier 2005. Pour un emprunt de 200 000 euros, cet écart permet à l’emprunteur actuel de
réaliser un gain de plus de 12 000 euros !
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Observations :
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De manière générale, les taux du marché se sont stabilisés au cours du mois de janvier.
Plus de 60% de nos partenaires n’ont pas revu leurs barèmes et ont maintenu leurs taux au même
niveau que le mois prédédent quand près de 40% les ont eux modifiés à la hausse.
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Ces ajustements confirment la tendance observée depuis deux mois, et correspondent en fait aux ultimes répercussions de la hausse à laquelle a procédé la Banque Centrale Européenne le 1er décembre dernier.
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Recommandations :
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En tablant sur un scénario de reprise de la croissance dans la zone euro, la BCE va très vraisemblablement
maintenir le cap haussier de ses taux directeurs. En effet et bien que son Président admette qu’il
subsiste quelques risques sur cette croissance (prix élevé du baril du pétrole, confiance encore
timide des ménages…), la BCE a confirmé au mois de janvier qu’elle prévoyait un relèvement de son
taux directeur au cours du mois de mars.
Dans cette perspective d’une augmentation à court terme des taux variables et à la veille de la
période immobilière du printemps, nous recommandons plus que jamais aux futurs emprunteurs de ne
pas prendre de risque et de privilégier les solutions à taux fixes.
A titre d’élément de comparaison, pour un emprunt de 150 000 euros sur 15 ans, le coût du crédit
avec un taux fixe à 3.50% est de 43 000 euros. Pour le même montant, avec un taux variable capé+1,
à 3.40% qui atteindrait son plafond au bout de deux ans, soit 4.40%, le coût du crédit s’élèverait
à 51 000 euros, soit une différence de 8 000 euros !
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| Tout savoir sur vos travaux |
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Si vous êtes un peu bricoleur et qu’il s’agit de menus travaux, vous pouvez tenter de les faire vous-même.
Par contre, pour les gros travaux, nous vous conseillons de faire appel à des professionnels, qui vous
assureront un minimum de garanties.
Si vous êtes en appartement et locataire
Le locataire doit effectuer, pendant la durée du contrat de location, les menues réparations courantes
nécessaires à l’entretien du logement. Ainsi, les revêtements des murs et plafonds, les revêtements du
sol doivent être maintenus propres et régulièrement nettoyés. Le locataire doit remplacer les
interrupteurs, les joints des canalisations d’eau et également veiller à assurer l’entretien des
conduits d’évacuation.
Le locataire peut à tout moment demander au propriétaire, par lettre recommandée avec avis de réception,
d’effectuer les travaux de mise en conformité. En cours de bail, le propriétaire est tenu de procéder
aux grosses réparations qui sont nécessaires au maintien en l’état et à l’entretien normal des locaux
loués.
Par exemple : la remise en état de la chaudière, la réparation de la toiture, le remplacement
des fenêtres et de tous les équipements importants du logement.
Si vous êtes copropriétaire d’un appartement
Vous pouvez réalisez tous les travaux que vous souhaitez à condition d’intervenir sur les parties
privatives, sauf si votre règlement de copropriété indique que vous devez obtenir l’autorisation de
l’assemblée générale. Vous pouvez donc abattre une cloison, refaire votre cuisine…
Par contre si vous souhaitez abattre un mur porteur, déplacer un radiateur (si chauffage collectif) ou
vous raccorder à des chutes (toilettes ou sanitaires), vous devez obligatoirement consulter votre syndic.
Très souvent, celui-ci ne prendra sa décision qu’après visite et agrément de son architecte. Toutes les
démarches accomplies en vue d’obtenir l’accord du syndic sont à vos frais, sans garantie de résultats
positifs.
Tout autre chantier qui concerne l’extérieur de l’immeuble nécessite l’accord de la copropriété, ainsi
qu’un permis de construire.
Si vous possédez une maison
Si vous ne changez pas la destination de la pièce et/ou si vous ne créez pas de nouvelle surface de
plancher supplémentaire (supérieure à 20 m2), une simple déclaration de travaux suffit. Pour tout autre
type de travaux ou si vous vous trouvez dans un rayon de 500 m autour d’édifices inscrits à l’inventaire
supplémentaire des monuments historiques, un permis est obligatoire.
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