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Depuis plus de 6 mois maintenant, les taux de crédits immobiliers ne cessent de baisser pour atteindre
des niveaux exceptionnellement (voire anormalement ?) bas. On constate, encore ce mois-ci, une nouvelle
baisse des taux, qu’ils soient fixes ou variables.
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A titre de comparaison, le taux fixe du marché à 15 ans était à 4,55% en avril 2003, soit plus d’1% d’écart
avec le taux actuel. Les taux variables ont enregistré des baisses plus discrètes, mais ont tout de même
perdu 0,40% en 1 an. Plus que jamais, et ce malgré les prix élevés de l’immobilier, les conditions d’emprunt
sont excellentes.
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Observations :
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Pas de répit pour les taux fixes qui enregistrent une nouvelle vague de baisses et ce, malgré la
période creuse de l’été. En effet, les taux du marché ont chuté de -0,10% sur toutes les durées.
Sur les durées courtes (5 et 7 ans), les taux minimum et maximum ont également connu de fortes
baisses (entre -0,15 et -0,30%).
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Si environ 30% des établissements bancaires n’ont pas modifié leurs taux, les 70% restants ont
appliqué des baisses relativement importantes compte tenu de leur niveau déjà très faible. Seules
2 banques les ont augmentés, mais essentiellement pour des raisons commerciales.
Les taux fixes battent ainsi de nouveaux records avec des niveaux jamais atteints dans le passé.
A titre d’exemple, le taux fixe du marché à 15 ans actuel se situe à 3,50% soit 0,45% de moins
qu’en janvier dernier et 0,90% de moins qu’il y a 1 an !
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Recommandations :
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Faisant suite aux attentats à Londres, les taux longs ont légérement chuté mais les investisseurs
n’ont pas cédé à la panique.
Depuis, les taux d’intérêt (notamment l’OAT 10 ans) continuent d’évoluer à des plus bas historiques,
bien que tous s’accordent pour affirmer qu’ils ne pourront pas rester à ce niveau
indéfiniment.
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L’évolution des taux fixes de crédit immobilier dépendra tout d’abord de celle des fondamentaux
économiques, qui, pour le moment, demeurent très incertains. Elle sera aussi impactée par les
politiques commerciales mises en place par les banques en fonction de leurs objectifs. Dès lors,
rien n’exclut une nouvelle baisse des taux même si la tendance est à la stabilisation.
Les taux d’intérêt appliqués aux prêts immobiliers, particulièrement attractifs, ont permis de
compenser, en partie, la hausse des prix. Ainsi, la production de crédits nouveaux à l’habitat
a atteint un nouveau sommet en 2004, à 113 milliards d’euros (+18% par rapport à 2003).
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Observations :
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Le léger recul enregistré le mois dernier s’est confirmé en juillet. Près de la moitié des banques
a baissé ses taux variables. Les établissements restants les ont maintenus à leur niveau actuel.
Les baisses appliquées sont notables.
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En effet, les taux du marché ont baissé de -0,10% sur l’ensemble des durées. Comme pour les taux
fixes, les taux minimum et maximum variables ont également fortement baissé (jusqu’à -0,20% pour
les taux maximum).
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Recommandations :
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Comme prévu, la BCE a maintenu, le 9 juin dernier, son taux d’intervention inchangé à 2%. Malgré
les attentats de Londres, elle n’a pas infléchi sa politique monétaire, estimant que ces événements
n’auront pas d’impact significatif sur l’économie, contrairement aux attaques du 11 septembre 2001.
L’éventualité d’une baisse des taux d’intérêt se réduit donc.
La majorité des économistes misent plutôt sur une remontée des prix du crédit dès le printemps 2006.
Dans la situation actuelle, nous conseillons aux emprunteurs de privilégier les solutions à taux
fixes. En effet, malgré le très léger surcoût de celles-ci par rapport aux prêts à taux variable,
mieux vaut privilégier la sécurité sur la durée, compte tenu de la probabilité non négligeable de
voir les taux variables remonter à moyen terme. Empruntis vous souhaite de bonnes vacances.
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| Tout savoir sur les prêts aidés |
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Le Prêt Epargne Logement (PEL
Il concerne les détenteurs d’un Plan Epargne Logement ou d’un Compte Epargne Logement. Le montant du prêt
dépend des versements effectués et de la durée de votre épargne. Le PEL pourra servir à financer l’achat
de votre résidence principale ou secondaire.
Un bémol cependant : le PEL n’est pas cumulable avec un autre prêt de même catégorie.
Le Prêt Pass-Travaux
Ce prêt s’adresse aux propriétaires et aux locataires désirant faire des travaux dans leur résidence
principale. Tous les salariés, locataires ou propriétaires occupants de leur résidence principale mais
également les employeurs contribuant au 1% logement peuvent avoir droit à ce prêt.
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Bon à savoir : le montant du prêt sera fonction des revenus imposables.
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Le Prêt à 1%
Seuls les salariés des entreprises qui versent leur participation à l’effort de construction auprès d’un
organisme collecteur du 1% logement, ont droit à ce prêt. Il peut financer l’achat ou les travaux de la
résidence principale de l’emprunteur, de ses ascendants, descendants ou ceux de son conjoint.
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Bon à savoir : le montant maximum du prêt est plafonné selon 3 zones géographiques.
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Le nouveau Prêt à Taux Zéro
Parmi les améliorations notables, les ménages peuvent acquérir un logement neuf ou ancien sans condition
de travaux et les conditions de remboursement sont améliorées, notamment pour ceux qui disposent des
ressources les plus modestes. De plus, davantage de familles avec un ou plusieurs enfants pourront
bénéficier d’un PTZ grâce au relèvement des plafonds de ressources.
Le Prêt PAS (Prêt Accession Sociale)
Le prêt PAS a pour vocation de donner la possibilité aux personnes à faibles revenus d’acquérir un
logement. Il présente le double avantage d’être aidé par l’Etat donc d’offrir un taux intéressant et
d’ouvrir des droits à l’APL.
L’obtention du prêt est soumise à plusieurs conditions : plafond de revenus,
prix de revient au mètre carré, surface minimale en fonction de la composition de la famille.
Le Prêt Conventionné (PC)
Il permet de financer l’achat, la construction ou les travaux de votre résidence principale neuve ou
ancienne. Le PC est sans condition de ressources et peut être accordé par toutes les banques ayant passé
une convention avec l’Etat. Le logement doit respecter des surfaces minimales selon le nombre de pièces
du logement et ne pas dépasser un prix plafonné.
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