21 juillet 2003

Le baromètre des Taux Empruntis.com
Les taux présentés sont les taux constatés auprès de nos banques partenaires et indiquent la tendance générale du marché de l'immobilier.
Les taux fixes et variables ont continué à baisser durant le mois de juillet, rendant la concrétisation d’un projet immobilier extrêmement avantageuse.                                                         En effet, les taux de crédit immobilier sont inférieurs de près de 0,70% par rapport au début de l’année 2003 et ils ont baissé de plus de 1,30% par rapport à leur niveau le plus haut en 2002.



Observations :
Comme anticipée, la baisse des taux fixes, fortement marquée en juin, s’est poursuivie en juillet mais de façon plus modérée. Ce mois-ci, près de 80% des établissements bancaires ont baissé leurs taux de crédits alors que 20% les ont maintenus voire légèrement augmentés.

Si les taux maximum demeurent inchangés, les taux minimum sont en baisse par rapport aux taux constatés fin juin.
La baisse est variable selon les durées et oscille entre -0,05 et -0,30. Le taux du marché, quant à lui, est également en légère baisse, entre -0,05 et -0,10.

Ainsi, nous nous retrouvons dans une situation encore plus favorable que le précédent palier historique du mois de mars 2003.


Recommandations :
Les taux fixes devraient se maintenir à brève échéance, voire même, dans les mois à venir, légèrement augmenter.

En effet, compte tenu du contexte économique et financier actuel plutôt morose, on peut prévoir que les taux    resteront à
un niveau relativement bas comparé à l’année passée, et ce jusqu’à la fin 2003.

Mais attention, dès que des signes de reprise apparaîtront, une pression forte à la hausse sur les taux risque de se produire !

Aussi, la situation actuelle est plus que favorable aux emprunteurs qui bénéficient de taux exceptionnellement bas. C’est pourquoi, nous continuons à privilégier, dans la plus grande majorité des cas, les prêts à taux fixes.




Observations :
Depuis le début du mois de juillet, les taux variables poursuivent la baisse initiée fin mai. En effet, 70% des banques ont baissé leur taux contre 30% qui les ont laissés inchangés, faisant diminuer le taux du marché de -0,15 quelque soit la durée.
Si les taux maximum ne bougent pas,    les taux minimum sont en baisse : -0,10 sur les durées courtes (<10 ans) et -0,25 sur les durées longues.


Recommandations :
En accord avec nos prévisions, les taux variables continuent leur baisse, initiée par la chute des taux de la BCE en juin dernier. Encore une fois, sur les durées courtes (<10 ans), le différentiel taux fixes – taux variables est trop faible pour conseiller un prêt à taux variable beaucoup trop risqué et surtout plus cher !


Si toutefois vous optiez pour ce type de taux, préférez un prêt à taux variable capé afin de vous protéger d’une éventuelle hausse à court terme.


Acheter à 2 sans être mariés…
  Juridiquement vous n'avez pas de liens avec votre concubin (e), c'est pourquoi vous ne bénéficiez pas des mêmes dispositions que les couples mariés qui acquièrent un logement.

Vous avez donc particulièrement intérêt à organiser l'acquisition de votre logement pour éviter les déconvenues qui pourraient entraîner la nécessité de vendre, au décès de l'un d'entre vous ou en cas de mésentente.

Il existe 4 formules différentes d’acquisition possibles :

L’achat en indivision
L’acte de vente prévoit que les concubins sont tous les 2 propriétaires, à hauteur de fonds apportés. Ainsi toutes les répartitions sont possibles : 50-50%, 30-70%...
En cas de séparation, si l’un des concubins veut récupérer son capital, il peut exiger la vente du bien et le capital sera réparti en fonction de la quote-part de chacun.

La convention d’indivision
Elle est insérée dans l’acte de vente, qui prévoit la quote-part des concubins. Cette convention, d’une durée de 5 ans (renouvelable) améliore le sort du conjoint quitté ou survivant.
En cas de séparation avec vente du bien exigée par l’un des concubins, il faut attendre la date d’expiration de la convention pour exiger la vente du bien.

L’achat en indivision
L’acte de vente prévoit que les concubins sont tous les 2 propriétaires, à hauteur de fonds apportés. Ainsi toutes les répartitions sont possibles : 50-50%, 30-70%...
En cas de séparation, si l’un des concubins veut récupérer son capital, il peut exiger la vente du bien et le capital sera réparti en fonction de la quote-part de chacun.

La clause de tontine
Inclue dans l’acte de vente, cette convention bloque la situation en cas de séparation, mais assure au survivant la seule propriété du logement.
Si, en cas de mésentente, un accord n'est pas trouvé entre les 2 propriétaires pour renoncer à la clause et vendre le logement, alors la situation est bloquée jusqu'au décès de l'un des deux. Le tribunal ne peut pas les départager.

La SCI à participations croisées
Il suffit, avant d’acheter, de créer une société civile immobilière, en apportant un capital égal au montant de la transaction. C’est cette SCI qui sera propriétaire du bien, les concubins ne détenant que des parts de cette société.
Avantages : constitué de parts sociales, le patrimoine est plus facilement partageable et les cessions ne sont soumises qu’à un droit de 4,80%.
Inconvénients : le fonctionnement de la SCI est relativement lourd et entraîne des frais administratifs et comptables.



Empruntis.com se propose de vous informer mensuellement sur :
1. L’évolution des taux en crédit immobilier grâce au baromètre
des taux Empruntis.com.
2. Un édito sur l’actualité de l’immobilier et du financement immobilier.

Pour toute demande d’informations complémentaires :
Contact : Anouk Roulier / anouk.roulier@empruntis.com                                  
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